version remasteriser de 2011
2001 : a space odyssey
Au cinéma, une taille géante. La musique (Richard Strauss Ainsi parlait zarathoustra et Johann Strauss fils le beau danube bleu). La taille. La lenteur. Le son intérieur du vaisseau et le son vide de l'espace. La vision du futur. Le mégalite. La croyance en la supériorité de l'ordinateur sans faille et son implacable logique. Hal 9000. L'oeil d'HAL. La salle rouge pour débrancher HAL. Le passage électro-psychédélique du trou noir d'accélération. Un shoot énorme presque épileptique en grand écran: Jupiter et au delà. Et la fin que j'ai comprise sans comprendre.

Quelques plans de fou dont je ne me souviens plus (billet écrit trop tard) : les rotations : caméra fixe à l'écran et les personnages qui continuent à marcher même si ils sont au plafond. Un lien encore plus fort pour l'inspiration de The tree of life. Souvenir d'un jeu d'avion sur la NES pour la base spaciale en arrondie.Les critiques se concentreraient sur la première scène : les jambes sont trop longues pour des hommes préhistoriques


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