Terrence Malik
2011
Des images flottantes pour une évocation des souvenirs. L'image focalisée en un point. Une caméra épaule. Des passages de plans larges aux gros plans.Le malaise du rapport au père, la bonté de la mère, les conneries qu'un enfant fait parce qu'il se sent mal mais aussi pour prouver qu'il n'a pas peur. Faire du mal à son frère parce qu'il correspond mieux aux attentes de son père. Et s'en vouloir à mort.
Un trip autour des origines de la vie depuis le big bang jusqu'à notre naissance. Des planètes en énorme sur l'écran. Les cellules de la vie, les mitocondries, les bactéries également en énorme.
Une musique classique ou d'orchestre symphonique plus que présente et vibrantes. Une ode à la vie triste, joyeuse bouleversante malgré les références continuelles à Dieu ou une créature suprême.
Une envie de voir 2001 odyssée de l'espace en grand écran. La dernière scène l'amusement de me dire que c'était un bon moyen de réunir toute l'équipe pour faire une grosse fête de fin de tournage.
L'ennui de l'utilisation des images de yann artus bertrand.
Le lien avec la ballade sauvage dans la manière de filmer proche, de sentir la chair et les grands espaces. Une manière de dire que nous sommes tous et rien à la fois.
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