Gil Rivière wekstein
Le publieur 2011
Critique de la culture Bio. Par l'aspect santé en s'appuyant sur des études montrant que ce n'est pas le mode de culture mais le type, race, temps qui donne du gout aux aliments (oui mais l'agri bio est l'un des seuls modèles à sortir du standardiser)
Par l'aspect environnement, l'épandage de sulfate de cuivre est plus important et non dégradable dans le bio.
Par l'aspect économique et environnement, critique des amap (incroyance au système court), critique du manque d'économie d'échelle et donc production plus forte de CO2 --> encouragement à des fermes plus grandes.
Par l'aspect sociétal, origine du bio et son rapport au conservatisme, proche de l'extrême droite, à l'ésotérisme de certaines pratiques datant des années 70 et ensuite critique du passage à l'extrême gauche, à l'anarchisme.
C'est donc la critique souvent acerbe d'un pure libéral, lui aussi conservateur d'un progrès unique dans une voie telle qu'aujourd'hui : extension de la croissance sans fin ni limite.
Pas de regard critique sur l'impact de l'agriculture sur les zones dévastées (cours d'eau, algues vertes, biodiversité...)
Conclusion cependant intéressante sur l'usage modéré des pesticides ou la transmutation ou OGM pour accélérer la sélection mais aucune proposition pour contenir le modèle ou le tourner vers du raisonnable. Également intéressant dans le risque de totalitarisme de certains écologistes et sur leurs fondements idéologiques.
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