14 mars 2011

You only live Once

 Fritz Lang
J'ai le droit de vivre

Eddy, petit malfaiteur est libéré de prison grâce à au patron de son amie Jo. Rattrapé par son passé il est injustement condamné, s'échappe et part en cavale à travers les U.S. avec Jo maintenant sa femme. Lang critique de la société américaine et traite de l'innocence jamais complètement pure.


Analyse de Chabrol :


Entrée puis travelling avant vers le cadre. Champ contre-champ avec rien si ce n'est les barreaux d'un coté. Au lieu de changer de bouger la caméra, Lang fait se rapprocher Jo de la vitre. "La vie tient dans un cadre"


Humour Languien faire mentir le prêtre

Elipse cinématographique de virtuose : Cailloux en rotation mvt avant et ensuite cailloux même rotation mais en arrière.



Dernière scène : Henry Fonda fait 2 pas et ne peut plus avancer : la caméra se rapproche.


Les films à voir Métropolis, M. Le Maudit (le préféré de Lang) et les espions (celui de Chabrol)
Et L'aurore de Murnau, base de tout cinéphile selon Chabrol

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